Hommages
Rendre hommage
Confier un nom, une histoire ou un geste à la mémoire collective pour honorer les victimes, soutenir leurs proches et transmettre ce qui ne doit pas être oublié.
01 — Le geste
Pourquoi rendre hommage ?
Rendre hommage, c’est reconnaître que chaque victime avait un nom, des liens, une histoire et des aspirations. Le geste peut s’adresser à une personne, à une famille, à une communauté ou à toutes celles et ceux touchés par les violences commises depuis 1993 en République démocratique du Congo.
- ReconnaîtrePréserver la dignité et la singularité de chaque mémoire.
- Se recueillirDonner une forme au souvenir sans remplacer la personne absente.
- Transmettre avec accordGarder chaque contribution privée tant que sa diffusion n’est pas autorisée.

02 — Consulter ou contribuer
Hommages publiés et formes disponibles
Les hommages accessibles sont partagés avec l’accord de leurs auteurs. Choisissez une forme de contribution pour rejoindre directement le formulaire.
Aucun hommage public n’est disponible.
Les contributions reçues restent privées jusqu’à ce que leur diffusion soit autorisée.
Choisir une forme de contribution
Choisissez l’une des formes de contribution proposées ci-dessous.
03 — Votre contribution
Déposer un hommage
Présentez la personne honorée, votre lien avec elle et le souvenir que vous souhaitez transmettre. Vos coordonnées restent confidentielles.
Contribution reçue
Votre hommage a bien été transmis.
Votre hommage a été reçu pour examen. Il reste privé jusqu’à une décision éditoriale explicite.
Référence

04 — Après le dépôt
Mémoire collective et transmission
Un hommage part d’un lien intime. Réunis sans être uniformisés, ces gestes donnent aux noms, aux parcours et aux relations un espace commun de reconnaissance et de transmission.
Mémoires singulières et mémoire collective
La mémoire collective ne remplace pas les histoires singulières. Elle les relie sans les réduire et rappelle la continuité des liens entre les familles, les territoires et la nation.
Dignité, reconnaissance et non-répétition
La reconnaissance publique et les gestes symboliques participent au droit à réparation lorsqu’ils rendent leur dignité aux victimes et soutiennent une exigence de vérité, de justice et de non-répétition.
Préparer un dépôt physique ou transmettre un média
Une photographie ou une archive familiale doit pouvoir être partagée par la personne qui la transmet. Certains objets déposés sur place doivent être acceptés au préalable pour protéger les collections et garantir la sécurité du lieu.
Préparer un dépôt sur placePoursuivre le parcours de mémoire
Relier le geste individuel à l’histoire, aux victimes et aux lieux de transmission.