Mémoire nationale
Mur de la mémoire
Préserver des vies, des histoires et des territoires. Les transmettre avec exactitude et dignité.
Vue d’interprétation — aucune archive réelle n’est reproduite.
Une présence dans la mémoire
Préserver les noms, les vies et les traces.
Un nom, un lieu, une date, une photographie ou un récit peuvent rendre une présence à celles et ceux que la violence a voulu effacer. Ils rappellent qu’avant les massacres, les déplacements, les violences sexuelles ou la destruction d’un village, chaque personne avait des liens, une histoire et des aspirations.
Le Mur ne cherche pas à résumer une vie dans une fiche. Il réunit les éléments qui peuvent être rendus accessibles afin de relier une personne à sa famille, à sa communauté et au territoire où son histoire s’est inscrite.
Préserver ces traces, c’est reconnaître la place des victimes dans la mémoire nationale et permettre aux générations suivantes de comprendre ce qui a été perdu.
Le mur vivant
Des fragments réunis sans uniformiser les histoires.
Personne, mémoire collective, lieu, événement ou archive familiale : chaque entrée ouvre une manière différente de se souvenir. Leur diversité empêche d’effacer les singularités derrière une catégorie ou un nombre global.
Vue d’interprétation — aucune archive réelle n’est reproduite.
Aucune mémoire n’est accessible actuellement.
Vous pouvez transmettre une histoire, un document ou une trace au mémorial.
Explorer les mémoires
Rechercher. Situer. Comprendre.
Recherchez un nom public, un lieu, une période ou un mot-clé pour parcourir les mémoires accessibles.
0 mémoires publiques
Noms, lieux et histoires accessibles
Aucune mémoire n’est accessible actuellement.
Vous pouvez transmettre une histoire, un document ou une trace au mémorial.
Proposer une mémoireLes territoires de la mémoire
Une mémoire inscrite dans les lieux.
Les violences ont touché des provinces, des villes, des villages et des routes de déplacement très différents. Les repères territoriaux permettent de replacer les mémoires accessibles dans leur contexte sans révéler une localisation qui doit rester protégée.
Sud-Kivu
Sud-Kivu dans le Rapport Mapping
- Période
- Mars 1993–juin 2003
- Précision
- province
Ce repère situe une province concernée par la période étudiée dans le Rapport Mapping, sans désigner une victime ni un incident particulier.
Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme
Rapport du Projet Mapping concernant les violations les plus graves commises en RDC entre mars 1993 et juin 2003
Préserver une mémoire collective
Des noms, des histoires et des aspirations transmis dans leur contexte
Une mémoire peut être portée par un nom, mais aussi par une photographie familiale, un objet, une lettre, un témoignage ou le récit d’une communauté. Ensemble, ces traces permettent de reconnaître les victimes comme des personnes et de comprendre les ruptures provoquées par les violences.
La protection des proches et le consentement restent essentiels. Une information sensible peut demeurer privée, une identité peut être partielle et un média peut ne pas être montré. Cette retenue ne retire rien à la réalité de la personne honorée : elle protège sa dignité.
- 01
Recueillir
Accueillir les noms, les récits et les traces autorisées sans exposer les personnes concernées.
- 02
Vérifier
Relier chaque information à son contexte, à ses sources et au niveau de précision disponible.
- 03
Préserver
Conserver les éléments validés dans le respect du consentement et des informations privées.
- 04
Transmettre
Donner aux générations futures des repères pour comprendre et prévenir la répétition.
Comme mesure de réparation symbolique et collective, le mémorial contribue à la reconnaissance des victimes, à la dignité des familles et à la non-répétition. Découvrir les actions de réparation du FONAREV.
Vue d’interprétation — conservation d’archives.
Ajouter une mémoire
Ce qui est transmis avec soin peut être préservé avec dignité.
Vous choisissez les informations confiées au mémorial, les éléments qui peuvent être rendus accessibles et ceux qui doivent rester protégés. Une correction peut également être demandée lorsqu’une mémoire publique comporte une erreur ou porte atteinte à une personne.
Vue d’interprétation — espace mémoriel non documentaire.